Architectes :   Marie Audebert, Diane Letourneau.

La cabane se vit comme un espace dynamique : arrivant devant le seuil, le visiteur découvre un espace tout d’abord fermé au regard, qui s’ouvre au gré du parcours. Ce cheminement donne lieu à une réflexion, et propose de quitter la réalité, de la laisser disparaître dans chaque interstice des parois afin d’entrer dans un nouveau monde. Le paysage du lac apparaît alors aux yeux du visiteur et l’invite à entrer, en sautant depuis le bout de la cabane.